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Avant le début de la guerre, opposant les Mortanyss à la "Quintuple", une histoire fit vibrer Kar, une histoire qui ramena des vérités passés. Ils trouvèrent un livre, intitulé: "Chapitre 5", ils durent user de leur tête, de leur ingéniosité pour trouver le reste d'une histoire qui leur révêlerait la vérité. Lorsque tout les chapitres furent rassemblés, un homme eu le courage de tout réécrire pour que tous sur les landes puissent connaître une histoire du passé de Kar, La Mort Aveugle.
Chapitre 1 :
Selon une très vieille légende Kardar, être aveugle ne serait pas un malheur ou un handicape, se serait une bénédiction de Kardin. Celui-ci offrirait aux aveugles un don inimaginable, un don que tous redoute en même temps de le désirer. Kardin offrirait à ceux ne possédant pas la vu la possibilité de voir au-delà de la vie, de voir la mort. Évidemment, ceci n’est qu’une histoire que les parents aimaient raconter à leurs enfants pour que ceux-ci n’aient aucun préjuger envers les aveugles ou les autres handicapes. Rendu à un certain âge, tous comprenait que ce n’était qu’une histoire sans réel valeur, mais un jour, un aveugle vint tout changer, donnant vie à la légende, et même plus, il l’incarnat totalement.
Un être illuminé :
Un jeune Kardar du nom de Rectord Dumas était réputé partout à travers Kar pour être une vraie racaille. Son passe-temps favori était simple, faire des tours pour effrayer les gens. Il était professionnel blagueur, cependant, bien souvent il était le seul à les rire... Un jour, il se lassa de ces blagues et décida d’aller plus loin, de faire le meilleur coup qu’il n’avait jamais osé. Pendant 1 mois, on le revit pas à Kar, les marchands pensaient s’en être débarrassé, qu’il avait déménagé. C’était évidemment faux, un bon matin il fut aperçu, marchant dans la rue avec un bâton, tâtant le sol devant lui visiblement pour se diriger. Tous remarquèrent qu’il avait changé, il était maintenant aveugle! Évidemment, ceci n’était qu’une supercherie, Rectord Dumas ne voulait que se payer la tête des gens. Il s’assit sur une roche et sortit un petit lute dont il commença à gratter les cordes maladroitement. Les gens passaient devant lui et déposais des pièces de monnaies dans le sac posé devant le jeune Kardar, celui-ci continuant à jouer sa mélodie qui faisait mal aux oreilles. À la fin de la journée, le jeune avait ramassé une vraie fortune, comme à son arrivé, il partit en tâtant le sol de son bâton, cependant, il trébucha sur une roche et manqua tomber au sol. Ayant peur d’avoir dévoilé qu’il voyait en tombant, il feinta se relever avec mal et continua de marcher, refusant l’aide des autres. Cependant, il avait oublié un détail, durant sa chute son bâton était tombé au sol et il ne l’avait pas ramassé... Tous découvrirent la supercherie et l’argent lui fut repris, à partir de ce jour, on en l’appela plus le blagueur, mais bien le voleur.
Le jeune Rectord Dumas, une fois chez lui repensa à son stratagème et se dit à lui-même qu’il était allez trop loin, il n’aurait pas dût faire cela. À présent, plus personne ne lui ferait jamais confiance, il se promit d’aller s’excuser publiquement le lendemain matin puis alla se coucher. Le lendemain, il ne fit rien de tout ça, pire, il alla encore faire ces blagues noires aux marchands, oubliant totalement ce qu’il avait fait un jour plus tôt. Il regretta encore une fois, le soir de ne pas s’être excusé publiquement te se promit de le faire le lendemain. Et ceci se répéta encore plusieurs fois, jusqu’au jour ou quelque chose vint tout freiner. En effet, il se réveilla un matin, différent de d’habitude, il était aveugle ! De plus, son apparence avait changé, il n’était plus lui-même, comme s’il avait vieillit de 300 ans. Mais ce n’était pas tout, il voyait des formes étranges qui volaient autour de lui, devenant parfois plus visible, il reconnut un visage qu’il avait déjà vu, c’était le visage de Xaolfurt-Crotor Rulmat, l’archevêque de Kar mort un an plus tôt. La forme de celui-ci devint de plus en plus claire, et elle finit par prendre la parole.
« Mon fils, tu es alliasse trop loin, aujourd’hui, Kardin te punit. Tu as passé ton temps à divulguer ton humour noir. Aujourd’hui, celle-ci ce retourne vers toi, tu es victime de ta propre blague et même plus. Le jour où tu auras aidés autant de mort que le nombre de blague que tu as faites, tu seras libéré. »
Puis, la forme disparue, laissant Rectord Dumas confus, à son sort. Il passa un an enfermé dans son petit appartement près du port de Kar pour enfin comprendre réellement ce qu’il devait faire. Et c’est un mort qui lui fit comprendre...
Une première mission:
Cela faisait environ 340 jours qu’il restait enfermé, ne sortant que pour chercher des légumes ou de la viande devant son appartement, à part cela, il restait enfermé à se demander ce qui lui arrivait réellement. C’est le matin qu’un esprit apparu devant lui, il ne le reconnaissait pas, mais celui-ci semblait vouloir lui parler. Étrangement, Rectord eut le réflexe de le saluer. Il semblait confus de pouvoir le voir, l’esprit prit la parole :
« Tu...tu pouvions me voir? »
C’était un Kardar, âgé d’environ 140 ans, il n’avait rien de bien particulier. Rectord Dumas décida de répondre.
« Tu...tu...bien..oué... »
Le fantôme semblait abasourdit, une lueur d’espoir apparut sur son visage.
« Tu étions donc celui dont Xaolfurt-Crotor Rulmat m’avion parlé
« Que t’as-t-il dit à mon sujât? »
« Il avions dit qu’ine seule personne pourrait accomplir mon dernier souhait... »
« Et qu’étionsses? »
« J’aimerais dire à ma femme que je l’aimions, que dans la mort je penserai à elle chaque jour! »
« Je suis aveugle...mais...j’essaierai, où habite-t-elle? »
......
Suite à cette discussion, Rectord Dumas sortit de son appartement, et ne partit pas vers le marchand de légume ou le boucher, il partit en direction d’une petite maison au Sud de Kar! Rendu devant une petite chaumière dont des rideaux cachaient les fenêtres, il cogna à la porte avec son bâton avec lequel il se guidait. Une femme dont les yeux semblaient avoir coulés plus tôt vint lui ouvrir la porte. Rectord tendit un bout de papier à la femme. Celui-ci était écrit d’une écriture très mal habile, comme s’il avait été écrit les yeux fermés, ou par un aveugle...
Cher dame, hier votre mari est apparu à moi, je sais que ceci est difficile à croire, mais j’ai un don. Il m’a demandé une dernière faveur avant de passer dans le royaume des morts, il désirait vous dire qu’il vous aimait et qu’il penserait à vous. Je me nomme Rectord Dumas, croyez-moi ou non, mais pour vous convaincre, je vous donne ceci :
Un petit coquillage en forme de cœur était collé sur le papier.
Celle-ci écarquilla les yeux, c’était le coquillage qu’elle avait donné à son mari lors de leur premier rendez-vous. Elle prit Rectord dans ces bras et le serra fortement, puis celui-ci tourna les talons et avec son bâton se dirigea vers son appartement, attendre qu’un autre esprit demande son aide. Rectord semblait vouloir parler le moins possible, peut-être cachait-il quelque chose ?
Chapitre 2 :
À Kar, nombreuses catastrophes se sont produites à travers les années. Certaines cependant y sont passées plus subtilement, mais à long terme, elles purent réussir à causer bien des dommages...
Un avenir richement prédit :
Xaolfurt-Crotor Rulmat est le fils d’un riche savant de Kar. Grâce à cela, il eut une enfance très aisé et étudia énormément pour devenir écrivain, tel son père l’était. Il ne connut pas sa mère, son père ne lui parlait que très rarement d’elle, pour ne pas dire jamais. Une chose était sur, elle n’était pas morte, cependant, jamais Xaolfurt-Crotor n’eut le désir de partir à sa recherche. Il en fut donc ainsi, Xaolfurt-Crotor apprit l’art de l’écriture, en plus des ces autres cours qu’il prenait le soir avec des prêtres pour en apprendre plus sur l’histoire. En effet, les prêtres Kardars sont souvent réputés pour en connaître un rayon sur ce qui c’est passé à Kar et ces environs. Au fil du temps, il en vint à passer tout ces temps libre au temple, en compagnie des prêtres, qui l’appréciait également. Il en vint à accomplir des tâches de disciples pour le clergé, sans pour autant être considéré tel quel. C’est ainsi, qu’à l’âge de 70 ans il devint le premier Kardar à devenir prêtre avant même d’avoir été disciple, ou du moins à l’avoir officiellement été. Son père était très fier de lui et ne manquait pas d’en parler ouvertement à tous et chacun. Xaolfurt-Crotor devint rapidement très connu et il s’avéra à être un très bon prêtre.
100 ans passèrent, Xaolfurt-Crotor avait accompli d’énormes choses pour le clergé. Chaque matin, sans exception, il était celui qui faisait la messe et chaque jour, il allait à la caserne, au château et à la taverne pour bénir tout les Kardars et les objets. Il s’avérait en plus à être un très bon écrivain et commença à être reconnut en dehors de Kar pour sa qualité d’écriture et sa grande connaissance des divers domaines connus. Il avait des journées bien remplit mais ne s’en plaignait pas, il semblait toujours heureux et parlait à tout le monde. À vraie dire, selon une rumeur il n’avait qu’une chose qu’il détestait, et c’était l’échec. En effet, il haïssait la défaite et désirait à tout prix gagner. C’est donc à l’âge de 174 ans qu’il se fit offrir le poste d’Évêque de Kar, encore une fois, c’était un record car la personne la plus jeune ayant eut ce poste à ce moment était âgé de 176 ans, il venait de le descendre à 174... Évidemment, Xaolfurt-Crotor accepta, il était très ému et un banquet en son honneur fut organisé. Son père encore, maintenant âgé de 312 ans le félicita grandement, mais visiblement, il n’allait pas de son mieux. Xaolfurt-Crotor apprit donc la nouvelle, son père était atteint d’une maladie très grave, il ne lui restait pas plus de 30 ans à vivre.
Kardin le voulut ainsi ?
C’est 23 ans plus tard que son père mourut, âgé de 335 ans, et son fils de 197 ans. Cela lui fit un choc terrible, jamais il n’avait pensé à ce moment, quand son père perdrait la vie...De ce fait, il se retrouvait sans famille. Étant un homme bien occupé, il n’avait pas vraiment d’amis et passait ces journées seules à écrire, prier et administrer le Clergé. Son rôle d’Évêque le motivait au plus haut point et il était possiblement en voie pour devenir Archevêque de Kar. Son prédécesseur était âgé de 391 ans et allait possiblement lâcher prise dans les années à venir... Les jours des funérailles arrivèrent donc, Xaolfurt-Crotor avait décidé de faire la messe au grand air, devant la caverne du dernier sommeil, là ou il serait enterré comme tout les Kardars. Durant la cérémonie, Xaolfurt-Crotor remarqua une femme, âgé d’environ 300 ans qui pleurait énormément, pourtant, il ne l’avait jamais vu... Quand il eut finit son discours, il allât vers celle-ci. Celle-ci eut tôt fait de le voir venir vers elle et partit en sens opposé. La voyant le fuir, Xaolfurt-Crotor abandonna sa marche et alla remercier les autres personnes d’être venu.
Les jours qui suivirent, il continuait à penser à cette vieille femme, que faisait-elle là...pourquoi l’avait-elle fuit...Toute ces questions le faisaient songer, il ne réussissait pas à savoir qui elle était. En s’informant à son entourage, personne ne l’avait reconnue non plus...C’est une semaine après les funérailles qu’il reçut une missive, de la dite femme... :
« Viens me rencontrer devant la caverne du dernier sommeil pour savoir la vérité... »
L’héritage:
Xaolfurt-Crotor Rulmat ne se fit pas prier, il ne savait pas pourquoi, mais il devait aller à la rencontre de cette femme. Plus encore, quelque chose le poussait à y aller... Elle lui avait donné rendez-vous en pleine nuit, et lui avait demandé de venir seule, pourquoi tant de mystère se disait Xaolfurt-Crotor... Bref, il arrivât et trouva une lettre accroché à la poignée de la porte de fer fermant la caverne du dernier sommeil. Elle lui mentionnait de creuser dans la caverne, qu’il y trouverait la vérité. Xaolfurt-Crotor Rulmat y aller, songea un moment en regardant le sol, où devait-il creuser? Il remarqua donc une crypte bouché par une roche, qu’y avait-il à l’intérieur, c’était surement là se dit-il. Il releva les manches de sa toge et entreprit de tasser les roches. Bien que plutôt maigre pour un Kardar, il avait une musculature assez développé et réussi à enlever assez de roche pour pouvoir passer. À l’intérieur, il n’y avait rien...seulement une fleur bleue, morte, au sol.
Il commença donc à creuser, et découvrit assez tôt ce qui se cachait, à environ 2 pieds sous le sol de la crypte. Il y trouva un vieux coffre, qu’il put sortir avec aisance vu sa petite grosseur. Celui-ci n’était pas barré, il out donc l’ouvrir assez aisément en retirant la terre de celui-ci. En ouvrant celui-ci, il découvrit à l’intérieur trois gros grimoires, visiblement très vieux, mais surtout majestueux. L’un était rouge, l’un bleu, et l’autre vert, cependant, ils avaient tous un point semblable, ils portaient des symboles magiques sur la reliure... Xaolfurt-Crotor inspecta ces symboles et découvrit assez tôt que c’était des symboles reliés à la Nécromancie, en effet, il avait déjà fait une recherche sur ce type de magie, cependant, il ne savait dire ce que ces symboles signifiaient. En observant soigneusement à l’intérieur de ceux-ci, il ne put que découvrir que les trois grimoires étaient écrits dans un langage qu’il ne connaissait aucunement. Il prit les trois grimoires repartit chez lui, avec la ferme intention de découvrir ce que renfermait ces grimoires.
L’histoire mentionne que Xaolfurt-Crotor Rulmat serait resté enfermé chez lui trois mois durant, à étudier ces grimoires et effectués divers expériences étranges. Cependant, fidèle à lui-même, il continua d’effectuer ces tâches d’Évêques chaque matin, et tout ce qu’être prêtre impose. Cependant, il abandonna son commerce de livre, déclarant qu’il trouvait avoir fait le tour dans ce domaine et qu’il consacrerait maintenant tout son temps au clergé. Effectivement, c’est ce qu’il fit, il passait ces journées au temple, et ces nuits à étudier ces grimoires. Personne ne savait vraiment ce que c’était, quand l’on lui demandait, il répondait simplement que c’était ce que son père lui avait laissé à sa mort. En bref, il ne désirait pas en dire plus.
Le clergé plus fort que jamais :
Cela fait maintenant 2 ans et demi que le père de Xaolfurt-Crotor est mort, l’Archevêque âgé venait de donner sa « démission », en fait, il était devenu fou subitement et disait se faire réveiller par des morts durant son sommeil... Xaolfurt-Crotor prit donc sa place en tant qu’Archevêque de Kar. Tel que prévu, tous l’acclamèrent grandement, Xaolfurt-Crotor était déjà très populaire et très aimé à Kar, donc tous étaient très heureux de le voir au sommet du clergé, il avait maintes fois prouvé sa valeur. Il lui fit des funérailles digne de son rang, puis ils fêtèrent ensuite sa nomination, quelle ironie... À partir de ce jour, Kar connu deux siècles particulièrement religieux, en effet, le Clergé devint durant le "règne" de Xaolfurt-Crotor Rulmat très puissant à Kar, le roi lui-même n'avait plus aucune autorité sur l'Archevêque, comme si celui-ci le contrôlait...
Chapitre 3 :
Depuis leur arrivé sur Teilia, les Kardars ont toujours été gouvernés par le conseil, qui est contrôlé par le roi. Mais quand les chefs de clans perdent tout pouvoir, quand quelqu’un décide de tout chambouler, comment réagissent-ils?
La naissance d’une menace :
Nombreux furent les clans à venir laisser leurs traces à Kar, cependant, comme dans toute chose, certains excèdent particulièrement et laisse une trace bien visible de leur passage. C’est le cas Kultasss Wartok, un jeune chef de clan qui tenta tant bien que mal de remettre l’équilibre à Kar. Xaolfurt-Crotor Rulmat contrôlait maintenant tout, de la Garde au Clergé, passant par le Conseil. Personne ne sait vraiment d’où vient Kultasss, il arriva à Kar avec son esprit vif et entreprit de se créer un clan. Il avait énormément de charisme, tout pour gouverner, plusieurs jeunes le suivirent, les plus âgés décidant de ne pas l’écouter. Kultasss avait à son arrivé 133 ans, puis ces acolytes qui le joignirent, entre 70 et 125 ans. Après divers actions qui les mirent en valeur, ils furent enfin reconnus comme un réel clan, ils se donnèrent alors un nom, le clan du feu sacré. C’était Kultasss lui-même qui en avait voulu ainsi, selon lui, le feu était la seule chose pouvant vaincre la roche, mais aussi une chose indispensable pour les forgerons Kardars, il nomma donc son clan le feu sacré. C’est du moins ce qu’il dit à tous, qui sait vraiment la vérité?
Dès sa première semaine à siéger au conseil, il désirait changer des choses, les têtes dirigeantes de la ville était tous de vieilles fripouilles immobile qui restaient en vie par on ne sait quoi. Le capitaine de la Garde lui-même ne pouvait même plus soulever une dague. Un seul de ces vieux dirigeants était encore en pleine forme, Xaolfurt-Crotor Rulmat, l’Archevêque. Kultasss le savait, c’était pourquoi il désirait le détrôner, lui, l’Archevêque, il avait fait son temps. Il commença donc à parler contre lui aux villageois, Kar vivait une passe difficile à cause d’une sécheresse qui avait ravagé plusieurs champs, Kultasss leur promettait se dont ils avaient besoin, il réussit facilement à les convaincre, en profitant de la sécheresse. Évidemment, Xaolfurt-Crotor eut tôt fait de mettre une partie du peuple de son côté, il se forma donc deux groupes distincts à Kar, les jeunes, âgés entre 200 et 50 ans, puis les plus vieux, âgés entre 400 et 250 ans. Kultasss avait réussi ce qu’il désirait, ou plutôt, ce qu’il devait faire, maintenant, Xaolfurt-Crotor n’était plus invincible.
Dans toute guerre il y a un perdant :
Le duel entre Xaolfurt-Crotor Rulmat et Kultasss Wartok dura en tout 9 ans et demi, les conséquences en furent désastreuses et faillirent changer l’avenir des Kardars à jamais. Durant ces 10 ans, se fut un réel débat politique, possiblement le plus gros que vécu Kar, sinon Teilia. Cette fois, le contrôle était revenu au roi, qui devait trancher. D’un côté il avait son fidèle achevêque qui le manipulait totalement, ce que Kultasss avait réussit à lui faire comprendre... De l’autre côté, il y avait le jeune chef maintenant âgé de 200 ans qui ne voulait que le bien de Kar. Dit ainsi, le choix semblait assez simple, mais ce ne l’était pas, Xaolfurt-Crotor avait un avantage, il contrôlait tout les autres dirigeants de Kar, Kultass réussit à contrer l’avantage de Xaolfurt-Crotor en usant de son talent d’orateur, il put convaincre les Miliciens de la Garde de se révolter contre leur Capitaine, un incapable fini. Quant au chancelier, il fit une soudaine crise cardiaque cinq ans après le début de la lutte diplomatique.
C’est 9 ans après le début de la dispute électorale qu’un des deux fut retrouvé mort, visiblement dans son sommeil. En effet, c’était Kultasss, cependant, il n’était pas réellement mort pendant son sommeil, quelqu’un qui pouvait le faire mourir le fit, mais pourquoi avait-il attendue si tard? Xaolfurt-Crotor Rulmat avait le pouvoir de contrôler la mort, d’enlever la vie, depuis le premier jour ou Kultasss arriva à Kar, il tenta de le tuer. À chaque essai, il échouait, pourtant, une seule chose pouvait empêcher son sort d’affecter quelqu’un, et c’était un Cillias. La veille de sa mort, Kultasss alla trouver Xaolfurt-Crotor, chez lui, il désirait lui parler.
« -Xaolfurt-Crotor, je connais ton secret, abandonnes maintenant et Kardin te laissera en paix
-Pauvre fou, tu crois que je vais te laisser ce plaisir? Qui es-tu, d’où viens-tu?
-Ces questions importent peu, c’est moi qui remplacerai le roi sur le thrône.
-Impossible! Tu ne peux pas être...le fils du roi?
-Si! Je le suis et tu ne peux rien contre moi. »
Kultasss quitta la maison de Xaolfurt-Crotor et s’en retourna chez lui, le lendeman il fut découvert mort, visiblement durant son sommeil. Cependant, 1 an plus tard, Xaolfurt-Crotor lui-même fut retrouvé mort, assassiné par les membres du clan du feu sacré. Ceux-ci quittèrent ensuite Kar, et on le les revit plus jamais. Cependant, plusieurs Kardars affirmaient avoir vu un Kardar vêtu d’une toge rouge et d’un chapeau étrange, ce qui correspondait parfaitement au clan.
Chapitre 4 :
Dans la vie, rien n’arrive pour rien, le hasard n’existe pas, pas plus que les coïncidences, tout a une raison d’être, tous ont une raison de vivre. Cependant, qu’advient-il quand la seule solution est de mourir?
La malédiction :
La vérité n’était sue par personne, le roi reprit le pouvoir de la ville, de nouvelles têtes dirigeantes prirent le contrôle des diverses factions de Kar, l’on oublia vite Xaolfurt-Crotor Rulmat et Kultasss Wartok, ils n’étaient maintenant plus qu’une bride de l’histoire de Kar. Cependant, Kultasss était un descendant de Kardin, et Xaolfurt-Crotor un puissant nécromancien, allaient-ils tout les deux disparaitre aussi facilement? Évidemment non, Kultasss de son côté était prisonnier dans une roche magique qui l’empêchait d’en sortir. Quant à Xaolfurt-Crotor, il était prisonnier de la malédiction que Kultasss avait confié à ces acolytes, dans le cas ou se qui arriva arriverait. Ils ne posèrent pas de questions, ils l’écoutèrent et firent ce qu’il dit, sans se demander pourquoi ni qui il était réellement. Pour eux, cela n’avait aucune importance, Kultasss était leur chef et à jamais ils le vénéreraient. Bref, en tuant Xaolfurt-Crotor avec une dague maléfique forgée par Kardin lui-même, une dague qui renfermait un pouvoir divin extrêmement grand, il força Xaolfurt-Crotor à rester prisonnier d’un corps invisible, obligé d’errer ainsi à jamais. Kultasss, lui, attendait que ces acolytes le trouvent, il attendit à jamais pendant que Xaolfurt-Crotor trouva un moyen de défier la malédiction. En fait, il n’y avait qu’un seul moyen, prouver qu’il avait encore foi en Kardin en posant une bonne action.
Rectord Dumas le mal aimé :
Xaolfurt-Crotor avait trouvé la solution, après 1 an à errer à Kar, sans savoir que faire, il trouva une utilité à son pouvoir de Nécromancie. Il avait longuement observé un jeune Kardar du nom de Rectord Dumas, il allait lui donner une bonne leçon, et de cette manière accomplir sa bonne action qui le libèrerait. Il alla donc voir Rectord Dumas, le rendit aveugle, le vieillit de 300 ans physiquement et lui dit que s’il sauvait 300 âmes, il serait libéré du maléfice. En fait, tout ce qu’il souhaitait, c’était accomplir 300 bonnes actions en se servant de Rectord Dumas. De cette manière le maléfice serait rompu et il pourrait mourir en paix. Certes jamais il ne reviendrait à la vie, mais au moins il mourrait comme il se doit. Rectord Dumas quant à lui n’eut d’autres choix que de faire ce que Xaolfurt-Crotor lui disait...
La vérité sort de sa cachette :
Après 200 ans, Rectord en était maintenant à 150 âmes de sauvés, maintenant, il c’était habitué à sa nouvelle vie, il s’en était forgé une tout autre. Néanmoins, il continuait de rêver au jour où il retrouverait sa jeunesse et sa vue. Un jour, il reçut la visite d’un homme qui prétendait être le chef d’un clan du feu sacré. Rectord se rappelait bien de ce clan, et accepta de l’écouter. Le chef, nommé Vrafasss Wartok lui raconta une histoire étrange, comme quoi quand Xaolfurt-Crotor c’était servis de lui pour retrouver la vie. Évidemment, cela était faux, Xaolfurt-Crotor Rulmat ne désirait qu’une chose, mourir en paix. C’est ainsi que Vrafasss Wartok et Rectord préparèrent le jour où Xaolfurt-Crotor reviendrait à la vie, le jour où ils se vengeraient. Rectord voulait le faire payer d’avoir gâché sa vie, et le clan du feu sacré voulait connaitre l’‘endroit où Kultasss avait été enfermé.
Chapitre 5 :
Quand nous apprenons de terribles choses sur nos ancêtres, des choses qui pourraient mettre le monde contre nous, avouons-nous le tout, ou trouvons-nous un moyen de les cacher le plus longtemps possible?
Je me nomme Crotor, Xaolfurt-Crotor Rulmat est mon ancêtre. En effet, il eût un fils, qui en eût un autre et ainsi de suite. Je suis conscient du mal que mon ancêtre causa, mais je n’ai jamais eu le courage d’avoué le tout. C’est pour cela que je vous ai laissé la chance de trouver l’histoire, pendant que je suis mort. Je craignais votre réaction et ne voulait pas terminer ainsi. Vous lisez en ce moment le dernier chapitre de mon histoire, d’une histoire vraie, la mort aveugle. Pour le moment, vous ne comprenez pas encore la gravité de ce qui se passera ou de ce qui c'est déjà passé, mais vous comprendrez. Vous devrez montrer que vous êtes dignes de Kardin pour pouvoir connaître le début. Et, ne soyez pas aveugle!
Feu Crotor, Archevêque de Kar
Réécrit par Boultour Burkalt, Maître de Cérémonie de Kar
Auteur : Unart
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