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Les Légendes Kardars
Le Roi Karible La Légende du Déluge La Mort Aveugle

Le Roi Karible

Aujourd’hui plus qu’une légende, le roi Karible influença la vie de trois générations de Kardar, de l’an 2934 à 4000. Nombreux historiens tentèrent d’écrire l’histoire de ce roi maléfique, plusieurs abandonnèrent et d’autres échouèrent lamentablement. Un seul parvint à écrire cette histoire qui fut publiée en l’an 4006 et étrangement il est lui-même une légende.

Plusieurs me croient cinglé et dérangé. Ils ne se rendent pas compte de mon intelligence. Caché dans l’ombre, j’ai vu des choses qu’ils n’oseraient imaginer, je connais tous les secrets de Kar.
Le Destructeur

La légende débute en l’an 2934, lors de l’arrivée d’un nouveau roi, celui-ci se nommait Karible et tous lui prédisaient un règne impressionnant. Ce fut le cas trois ans durant, jusqu’au jour où il demanda à la population de construire une église au centre de Kar et de fermer les accès au temple de Kardin. Rattaché à l’église, se trouvait un cimetière, la caverne du dernier sommeil fut elle aussi condamnée et Karible changea le rituel de la mort. Il fit croire au peuple qu’il avait reçu un message de Kardin lui-même, lui demandant d'ériger cette église. Les habitants, qui adoraient leur roi, acceptèrent aveuglément la requête sans poser de questions, tout en étant sceptiques. Il se produisit donc l'inévitable. Lorsque la construction fut terminée, plus aucun Kardar n’allait au temple, l’église étant bien plus près, ceux-ci s'y rendaient plus souvent. Tout allait bien, ils inhumaient leurs morts dans le cimetière et priaient dans l’église. Il en fut ainsi durant tout le reste du règne de Karible, enfin presque...

Un jour, tout commença à aller mal. Les récoltes des champs entourant la ville étaient pauvres, presque inexistantes et les armes que les Kardars fabriquaient, qui sont généralement très solides et de grande qualité, étaient défaillantes et pauvrement fabriquées, même celles faites par le meilleur des forgerons. Tout ce que les Kardars réussissaient normalement à la perfection, se résumait en un échec. Très vite, les Kardars se mirent à croire que le roi Karible en était responsable. La nouvelle église qu'ils avaient construite sous les ordres du Roi leur fit oublier et négliger leur dévotion envers Kardin. Une émeute éclata et les Kardars en colère se rendirent au château du roi afin d’obtenir des explications. Ils le rendaient responsable du fléau qui s'abattait sur leur vie. Le roi Karible les rassura en les renvoyant à leurs occupations, promettant qu’au prochain lever du soleil, tout serait réglé.

La fin de cette partie de la légende, presque tous la connaissent déjà, Karible se planta une dague dans le cœur et la population se vengea en enterrant son corps dans l’église pour la condamner ensuite et oublier tout cela pour reprendre leur ancienne vie. Kardin leur envoya un nouveau roi et l’on tenta d’oublier le passé...
Le Destructeur

Lorsque la population découvrit le corps de Karible, ils découvrirent aussi sa fille, âgé à ce moment de 47 ans, l’une des plus belles jeunes femmes de la ville. Celle-ci tenait une dague ensanglantée et affichait un regard sadique, ceux qui assistèrent à cette scène ne l’oublièrent jamais, ils en furent pour certains traumatisés. Pour la plupart, ils étaient des gardes ou des serviteurs, un diplomate, que l’on retrouva mort quelques jours plus tard, ainsi qu’un cuisinier. Sous l’effet de la terreur, ils décidèrent d’enterrer le corps de Karible sous l’église, et construisirent en secret un tombeau à Anthala sous cette église, chose que la population ne sut pas. Ils enfermèrent Anthala dans ce tombeau et la laissèrent mourir de faim dans d’atroces souffrances... Jamais la vérité ne fut dévoilée et l’on clama qu’Anthala était morte en mer durant un voyage...

Dix ans durant, Kar prospérait à nouveau, Kardin avait envoyé un nouveau fils et depuis ce jour les rois furent toujours non seulement des hommes, mais aussi irréprochable. Quant à l’église, ce n’est qu’après ces 10 années de prospérités qu’elle commença à hanter la ville. En effet, une présence magique était en tout temps présente aux alentours de l’église. Des voix pouvaient être entendues par les passants durant la nuit. Personne n’osait plus y pénétrer et son accès fut condamné. Ce que tous ignoraient était le grand pouvoir que possédait Karible, mais aussi Anthala. Karible était un très puissant mage, avant de mourir, celui-ci usa de ses pouvoirs afin de lancer un sort à l’église, pouvant ainsi hanter à jamais le centre même de Kar. Quant à Anthala, en assassinant son père, son but était de libérer les âmes du cimetière de l’église qui n’avaient pu partir en paix puisqu’ils ne bénéficièrent pas du rituel. Ils vouèrent un fort pouvoir envers Anthala, la contrôlant presque, c’est en son honneur qu’ils se baptisèrent Les Anthalas. En contrôlant Anthala par le bisais de leurs pouvoirs à tous, réunis, ils la forcèrent à assassiner Karible pour ensuite les faire enterrer dignement. Néanmoins, avec l’enfermement d’Anthala, tout ne put se passer, ils perdirent tous leurs pouvoirs à cause du maléfice de Karible et ne purent que tenter d’entrer en contacte avec les habitants, chose qui s’avérait chaque fois un échec, il était impossible de communiquer avec les vivants.

Lorsque mon père me racontait cette vérité dans ma jeunesse, j’étais fasciné par toutes les magouilles qu’avait subies Kar, je croyais cela presque impossible! Très longtemps, le cimetière hanta Kar, pourtant rien n’était fait pour le contrer, c’était comme si Kardin refusait que l’on y touche... Même moi j’aurais su qu’il fallait y faire quelque chose, pourquoi personne n’agit? La force de Karible allait-elle si loin ou est-ce la peur qui empêchait les gens d’agir?

Le Destructeur

Ce n’est qu’en 3985, plus de 1000 ans plus tard que Karible fit son premier retour en Kar, celui-ci fut bref, mais encore une fois toucha profondément la population. Cette fois-ci, Karible tenta d’user de la force pour prendre Kar, nul ne sait réellement ce qu’il voulait en faire, surement une forteresse, il désirait le pouvoir absolu... Il utilisa donc une créature peu intelligente pour s’emparer de la ville, le peuple des rats, plus communément appelé Ssins. Pendant quelques semaines, des petites armées de Ssins envahirent Kar, sortant de nulle part et tuant tout sur son passage, ceux-ci étaient très rapidement arrêtés par les armées de Kar. Heureusement, l’archevêque du moment était un Kardar très puissant qui pouvait accomplir de grandes choses avec l’aide de Kardin le Cillias. C’est ainsi qu’il déclara que Kar allait riposter, il ouvrirait les portes de la cathédrale pour renvoyer Karible d’où il vient. Kar se prépara fortement, l’armée se tiendrait prête à combattre les Ssins pendant que Crotor renverrait Karible avec l’aide de Kardin. Le tout se passa plus ou moins bien, Karible fut bel et bien battu, mais Crotor fut blessé durant la bataille, il mourut quelques jours plus tard en déclarant qu’il était heureux de mourir ainsi. Son nom devint synonyme de courage et le clergé le vénéra longtemps.

Ce jour-là fut l’un des pires que je vécus. Je regardais toute la bataille en désespérant, pourquoi Karible ne réussissait-il pas à les vaincre? J’aurais enfin eu un allié puissant pour combattre contre les Kardars, pour montrer qu’en Karien peu vaincre! Mais, il fallut que ce satané Crotor s’en mêle, mettant mes plans à néant...
Le Destructeur

Pendant plus de 20 ans, tous crurent avoir vaincu Karible, ils avaient raison, mais ne se doutaient pas que par un événement grandiose, il reviendrait. En effet lors de l’épisode de la faille, durant l’arrivée de Kronos, l’esprit de Karible se faufila jusqu’au cimetière où il recommença à semer la tyrannie dans la ville. Néanmoins, il ne se doutait pas que sa fille, Anthala, avait pu elle aussi accomplir ce miracle. Ainsi, par le pouvoir qu’elle avait acquis durant son long repos de plus de 1000 ans, elle réussit à libérer les Anthalas, qui malgré cette libération ne pouvaient communiquer aisément avec les mortels compte tenu du maléfice de Karible qui planait encore sur le cimetière. Les Anthalas envahirent donc la ville, tentant par maints moyens de communiquer avec les habitants.

Karible, quant à lui, était revenu avec un pouvoir encore plus inimaginable, il réussit à prendre le contrôle de l’enveloppe charnelle de Kardeck, le roi de Kar. Ainsi, il put à sa guise contrôler la ville pour y établir une nouvelle mentalité de violence et de soumission. Il renvoya soudainement tous les gardes de la ville et les remplaça par une garde noire qui semait la peur en Kar. Lorsqu’il fut sur le point de vaincre, que son armée était bien en place, que la majorité des Kardars influents étaient éliminés ou disparus, un groupe de Kardars, se faisant appelé « Le Feu Sacré » fit son apparition. Ceux-ci préparèrent un plan afin de libérer Anthala, la seule personne ayant les capacités d’éliminer Karible. Une guerre opposant la garde noire et Le Feu Sacré émergea. Ce groupe de Kardar était à ce moment bien plus gros, comprenant aussi des forces Gorlaks, Nebulixs et Hastanes. La bataille fut longue et pénible pour les deux côtés. Néanmoins, la garde noire fut dans l’obligation de battre en retraite, quittant ainsi le champ de bataille.

Au même moment que la bataille, un petit groupe de Kardar profita de la confusion de la garde noire pour infiltrer leur caserne et libérer l’Archevêque Vandrim qui était le seul à pouvoir aider à libérer Anthala. Ce fut fait et celui-ci fut rapidement mené hors de Kar, pour être protégé.

À ce moment, j’anticipais la défaite de Karible et en riait même, il ne méritait plus mon respect et encore moins mon admiration.
Le Destructeur

Quelques jours plus tard, Karible s’était évidemment rendu compte de la situation et devint enragé. Le Feu Sacré avait tout son plan pour libérer Anthala et ainsi détruire Karible. Néanmoins, quelque chose d’étrange se passa, Karible alla à la rencontre de ses ennemies pour cesser tout. Il abandonnait son emprise sur Kar et jurait de se sacrifier. En effet, il raconta que sa fille, au fond, ne désirait pas réellement les aider, elle profiterait de leur aide pour le détruire et prendre ensuite le contrôle de Kar, pour y semer sa propre tyrannie et non celle de son père. Elle n’avait que faire du peuple. Les Kardars décidèrent de faire confiance en Karible et firent ce qu’il dit.

Anthala fut libéré et l’attira dans un piège, où Karible l’attendait pour l’éliminer. Une longue bataille entre le père et la fille s’en suivit, au final, les deux succombèrent et le corps de Kardeck tomba au sol. Toutefois, étant rapidement repris par l’esprit de celui-ci, le roi avait survécu! Quelques semaines suffirent pour que Kar redevienne ce qu’elle était, puis l’on fêta le retour du roi, de la garde et de Vandrim!

Autant que vous, je suis déçu que cette histoire finisse si bien, pourquoi gagnent-ils encore? Karible avait tout pour gagner, et il échoua. Maintenant, c’est mon tour, j’ai trop souvent regardé sans agir, ils paieront tous.
Vermicul Hanaard alias Le Destructeur

Auteur : Unart


Les Légendes Kardars
Le Roi Karible La Légende du Déluge La Mort Aveugle

La Légende du Déluge

L'on croit souvent ce qu'on nous raconte dpeuis notre naissance, mais véritablement, que nous prouve que c'est vrai? Comment s'assurer que ces dites réalités sont si réels, bien souvent, rien n'indique que se se soit réellement produit. Néanmoins, se sont ces convictions qui nous aident à vivre, ou mourir.

Il y a une éternité, les kardars auraient vécus au flanc d'une grande montagne, leurs maisons faisant corps avec celle ci, faites de marbre blanc, ornée de bijoux et de fresques en l’honneur de Kardin. Cette cité aurait été nommée Kardaria la belle et aurait été selon certains la véritable première cité des Kardars. Néanmoins, jamais cette théorie ne put être prouvé et rare sont ceux y croyant réellement.

Les Kardars y auraient bâtis une grande forteresse et auraient mis en place un commerce de fiers mineurs et de fiers pêcheurs. Leur culte dévoué à Kardin était puissant, au sommet de leur montagne se trouvait le sanctuaire sacré en l’honneur du Cillas, se sanctuaire surplombait la ville et était occupé par les clercs, qui aurait été les dirigeants de la ville, installant une forte théocratie dans la cité.

L’on raconte que les Kardars furent trop gourmands, leurs navires exploraient les mers de l'est, leurs grands filets ingénieux piégeaient des milliers de poissons, les navires marchands revenaient vers Kardaria pour décharger des tonnes de métaux précieux et poissons rares. Face à ce massacre de la nature, déclenchant par le fait même la colère de Kardin, Aeltisis décida de punir les Kardars pour leur insolence. Des pluies torrentielles inondèrent Kardaria l’ancienne, les navires sombraient sous la vigueur des vagues. Presque tous les Kardars ayant eu un sens de la navigation périrent en mer, leur famille emplie de désespoir, maudirent cet océan qui les priva des leurs.

Mais seule la rancune habita les Kardars alors qu'Aeltisis espérait les repentir. Kardin, prévoyant de protéger les siens, fit s'élever une partie des terres au dessus de la mer et invita les siens à s'établir plus haut, près des côtes actuelles de Kar, les y faisant fonder une nouvelle cité qui prospèrerait autant sinon plus que l’ancienne. C’est ainsi que les populations kardars parlèrent de l'ancien temps a leurs enfants, expliquant la soudaine crue des eaux. Mais les légendes si terribles s'effacent peu à peu des mémoires Kardares. Selon plusieurs, c’est cet événement majeur qui aurait provoqué la peur des eaux au peuple, ceux-ci répugnant la mer.

Auteur : Jendet Ferbier


Les Légendes Kardars
Le Roi Karible La Légende du Déluge La Mort Aveugle

La Mort Aveugle

Avant le début de la guerre, opposant les Mortanyss à la "Quintuple", une histoire fit vibrer Kar, une histoire qui ramena des vérités passés. Ils trouvèrent un livre, intitulé: "Chapitre 5", ils durent user de leur tête, de leur ingéniosité pour trouver le reste d'une histoire qui leur révêlerait la vérité. Lorsque tout les chapitres furent rassemblés, un homme eu le courage de tout réécrire pour que tous sur les landes puissent connaître une histoire du passé de Kar, La Mort Aveugle.

Chapitre 1 :

Selon une très vieille légende Kardar, être aveugle ne serait pas un malheur ou un handicape, se serait une bénédiction de Kardin. Celui-ci offrirait aux aveugles un don inimaginable, un don que tous redoute en même temps de le désirer. Kardin offrirait à ceux ne possédant pas la vu la possibilité de voir au-delà de la vie, de voir la mort. Évidemment, ceci n’est qu’une histoire que les parents aimaient raconter à leurs enfants pour que ceux-ci n’aient aucun préjuger envers les aveugles ou les autres handicapes. Rendu à un certain âge, tous comprenait que ce n’était qu’une histoire sans réel valeur, mais un jour, un aveugle vint tout changer, donnant vie à la légende, et même plus, il l’incarnat totalement.

Un être illuminé :

Un jeune Kardar du nom de Rectord Dumas était réputé partout à travers Kar pour être une vraie racaille. Son passe-temps favori était simple, faire des tours pour effrayer les gens. Il était professionnel blagueur, cependant, bien souvent il était le seul à les rire... Un jour, il se lassa de ces blagues et décida d’aller plus loin, de faire le meilleur coup qu’il n’avait jamais osé. Pendant 1 mois, on le revit pas à Kar, les marchands pensaient s’en être débarrassé, qu’il avait déménagé. C’était évidemment faux, un bon matin il fut aperçu, marchant dans la rue avec un bâton, tâtant le sol devant lui visiblement pour se diriger. Tous remarquèrent qu’il avait changé, il était maintenant aveugle! Évidemment, ceci n’était qu’une supercherie, Rectord Dumas ne voulait que se payer la tête des gens. Il s’assit sur une roche et sortit un petit lute dont il commença à gratter les cordes maladroitement. Les gens passaient devant lui et déposais des pièces de monnaies dans le sac posé devant le jeune Kardar, celui-ci continuant à jouer sa mélodie qui faisait mal aux oreilles. À la fin de la journée, le jeune avait ramassé une vraie fortune, comme à son arrivé, il partit en tâtant le sol de son bâton, cependant, il trébucha sur une roche et manqua tomber au sol. Ayant peur d’avoir dévoilé qu’il voyait en tombant, il feinta se relever avec mal et continua de marcher, refusant l’aide des autres. Cependant, il avait oublié un détail, durant sa chute son bâton était tombé au sol et il ne l’avait pas ramassé... Tous découvrirent la supercherie et l’argent lui fut repris, à partir de ce jour, on en l’appela plus le blagueur, mais bien le voleur.

Le jeune Rectord Dumas, une fois chez lui repensa à son stratagème et se dit à lui-même qu’il était allez trop loin, il n’aurait pas dût faire cela. À présent, plus personne ne lui ferait jamais confiance, il se promit d’aller s’excuser publiquement le lendemain matin puis alla se coucher. Le lendemain, il ne fit rien de tout ça, pire, il alla encore faire ces blagues noires aux marchands, oubliant totalement ce qu’il avait fait un jour plus tôt. Il regretta encore une fois, le soir de ne pas s’être excusé publiquement te se promit de le faire le lendemain. Et ceci se répéta encore plusieurs fois, jusqu’au jour ou quelque chose vint tout freiner. En effet, il se réveilla un matin, différent de d’habitude, il était aveugle ! De plus, son apparence avait changé, il n’était plus lui-même, comme s’il avait vieillit de 300 ans. Mais ce n’était pas tout, il voyait des formes étranges qui volaient autour de lui, devenant parfois plus visible, il reconnut un visage qu’il avait déjà vu, c’était le visage de Xaolfurt-Crotor Rulmat, l’archevêque de Kar mort un an plus tôt. La forme de celui-ci devint de plus en plus claire, et elle finit par prendre la parole.

« Mon fils, tu es alliasse trop loin, aujourd’hui, Kardin te punit. Tu as passé ton temps à divulguer ton humour noir. Aujourd’hui, celle-ci ce retourne vers toi, tu es victime de ta propre blague et même plus. Le jour où tu auras aidés autant de mort que le nombre de blague que tu as faites, tu seras libéré. »

Puis, la forme disparue, laissant Rectord Dumas confus, à son sort. Il passa un an enfermé dans son petit appartement près du port de Kar pour enfin comprendre réellement ce qu’il devait faire. Et c’est un mort qui lui fit comprendre...

Une première mission:

Cela faisait environ 340 jours qu’il restait enfermé, ne sortant que pour chercher des légumes ou de la viande devant son appartement, à part cela, il restait enfermé à se demander ce qui lui arrivait réellement. C’est le matin qu’un esprit apparu devant lui, il ne le reconnaissait pas, mais celui-ci semblait vouloir lui parler. Étrangement, Rectord eut le réflexe de le saluer. Il semblait confus de pouvoir le voir, l’esprit prit la parole :

« Tu...tu pouvions me voir? »

C’était un Kardar, âgé d’environ 140 ans, il n’avait rien de bien particulier. Rectord Dumas décida de répondre.

« Tu...tu...bien..oué... »

Le fantôme semblait abasourdit, une lueur d’espoir apparut sur son visage.

« Tu étions donc celui dont Xaolfurt-Crotor Rulmat m’avion parlé
« Que t’as-t-il dit à mon sujât? »
« Il avions dit qu’ine seule personne pourrait accomplir mon dernier souhait... »
« Et qu’étionsses? »
« J’aimerais dire à ma femme que je l’aimions, que dans la mort je penserai à elle chaque jour! »
« Je suis aveugle...mais...j’essaierai, où habite-t-elle? »
......

Suite à cette discussion, Rectord Dumas sortit de son appartement, et ne partit pas vers le marchand de légume ou le boucher, il partit en direction d’une petite maison au Sud de Kar! Rendu devant une petite chaumière dont des rideaux cachaient les fenêtres, il cogna à la porte avec son bâton avec lequel il se guidait. Une femme dont les yeux semblaient avoir coulés plus tôt vint lui ouvrir la porte. Rectord tendit un bout de papier à la femme. Celui-ci était écrit d’une écriture très mal habile, comme s’il avait été écrit les yeux fermés, ou par un aveugle...

Cher dame, hier votre mari est apparu à moi, je sais que ceci est difficile à croire, mais j’ai un don. Il m’a demandé une dernière faveur avant de passer dans le royaume des morts, il désirait vous dire qu’il vous aimait et qu’il penserait à vous. Je me nomme Rectord Dumas, croyez-moi ou non, mais pour vous convaincre, je vous donne ceci :

Un petit coquillage en forme de cœur était collé sur le papier.

Celle-ci écarquilla les yeux, c’était le coquillage qu’elle avait donné à son mari lors de leur premier rendez-vous. Elle prit Rectord dans ces bras et le serra fortement, puis celui-ci tourna les talons et avec son bâton se dirigea vers son appartement, attendre qu’un autre esprit demande son aide. Rectord semblait vouloir parler le moins possible, peut-être cachait-il quelque chose ?

Chapitre 2 :

À Kar, nombreuses catastrophes se sont produites à travers les années. Certaines cependant y sont passées plus subtilement, mais à long terme, elles purent réussir à causer bien des dommages...

Un avenir richement prédit :

Xaolfurt-Crotor Rulmat est le fils d’un riche savant de Kar. Grâce à cela, il eut une enfance très aisé et étudia énormément pour devenir écrivain, tel son père l’était. Il ne connut pas sa mère, son père ne lui parlait que très rarement d’elle, pour ne pas dire jamais. Une chose était sur, elle n’était pas morte, cependant, jamais Xaolfurt-Crotor n’eut le désir de partir à sa recherche. Il en fut donc ainsi, Xaolfurt-Crotor apprit l’art de l’écriture, en plus des ces autres cours qu’il prenait le soir avec des prêtres pour en apprendre plus sur l’histoire. En effet, les prêtres Kardars sont souvent réputés pour en connaître un rayon sur ce qui c’est passé à Kar et ces environs. Au fil du temps, il en vint à passer tout ces temps libre au temple, en compagnie des prêtres, qui l’appréciait également. Il en vint à accomplir des tâches de disciples pour le clergé, sans pour autant être considéré tel quel. C’est ainsi, qu’à l’âge de 70 ans il devint le premier Kardar à devenir prêtre avant même d’avoir été disciple, ou du moins à l’avoir officiellement été. Son père était très fier de lui et ne manquait pas d’en parler ouvertement à tous et chacun. Xaolfurt-Crotor devint rapidement très connu et il s’avéra à être un très bon prêtre.

100 ans passèrent, Xaolfurt-Crotor avait accompli d’énormes choses pour le clergé. Chaque matin, sans exception, il était celui qui faisait la messe et chaque jour, il allait à la caserne, au château et à la taverne pour bénir tout les Kardars et les objets. Il s’avérait en plus à être un très bon écrivain et commença à être reconnut en dehors de Kar pour sa qualité d’écriture et sa grande connaissance des divers domaines connus. Il avait des journées bien remplit mais ne s’en plaignait pas, il semblait toujours heureux et parlait à tout le monde. À vraie dire, selon une rumeur il n’avait qu’une chose qu’il détestait, et c’était l’échec. En effet, il haïssait la défaite et désirait à tout prix gagner. C’est donc à l’âge de 174 ans qu’il se fit offrir le poste d’Évêque de Kar, encore une fois, c’était un record car la personne la plus jeune ayant eut ce poste à ce moment était âgé de 176 ans, il venait de le descendre à 174... Évidemment, Xaolfurt-Crotor accepta, il était très ému et un banquet en son honneur fut organisé. Son père encore, maintenant âgé de 312 ans le félicita grandement, mais visiblement, il n’allait pas de son mieux. Xaolfurt-Crotor apprit donc la nouvelle, son père était atteint d’une maladie très grave, il ne lui restait pas plus de 30 ans à vivre.

Kardin le voulut ainsi ?

C’est 23 ans plus tard que son père mourut, âgé de 335 ans, et son fils de 197 ans. Cela lui fit un choc terrible, jamais il n’avait pensé à ce moment, quand son père perdrait la vie...De ce fait, il se retrouvait sans famille. Étant un homme bien occupé, il n’avait pas vraiment d’amis et passait ces journées seules à écrire, prier et administrer le Clergé. Son rôle d’Évêque le motivait au plus haut point et il était possiblement en voie pour devenir Archevêque de Kar. Son prédécesseur était âgé de 391 ans et allait possiblement lâcher prise dans les années à venir... Les jours des funérailles arrivèrent donc, Xaolfurt-Crotor avait décidé de faire la messe au grand air, devant la caverne du dernier sommeil, là ou il serait enterré comme tout les Kardars. Durant la cérémonie, Xaolfurt-Crotor remarqua une femme, âgé d’environ 300 ans qui pleurait énormément, pourtant, il ne l’avait jamais vu... Quand il eut finit son discours, il allât vers celle-ci. Celle-ci eut tôt fait de le voir venir vers elle et partit en sens opposé. La voyant le fuir, Xaolfurt-Crotor abandonna sa marche et alla remercier les autres personnes d’être venu.

Les jours qui suivirent, il continuait à penser à cette vieille femme, que faisait-elle là...pourquoi l’avait-elle fuit...Toute ces questions le faisaient songer, il ne réussissait pas à savoir qui elle était. En s’informant à son entourage, personne ne l’avait reconnue non plus...C’est une semaine après les funérailles qu’il reçut une missive, de la dite femme... :

« Viens me rencontrer devant la caverne du dernier sommeil pour savoir la vérité... »

L’héritage:

Xaolfurt-Crotor Rulmat ne se fit pas prier, il ne savait pas pourquoi, mais il devait aller à la rencontre de cette femme. Plus encore, quelque chose le poussait à y aller... Elle lui avait donné rendez-vous en pleine nuit, et lui avait demandé de venir seule, pourquoi tant de mystère se disait Xaolfurt-Crotor... Bref, il arrivât et trouva une lettre accroché à la poignée de la porte de fer fermant la caverne du dernier sommeil. Elle lui mentionnait de creuser dans la caverne, qu’il y trouverait la vérité. Xaolfurt-Crotor Rulmat y aller, songea un moment en regardant le sol, où devait-il creuser? Il remarqua donc une crypte bouché par une roche, qu’y avait-il à l’intérieur, c’était surement là se dit-il. Il releva les manches de sa toge et entreprit de tasser les roches. Bien que plutôt maigre pour un Kardar, il avait une musculature assez développé et réussi à enlever assez de roche pour pouvoir passer. À l’intérieur, il n’y avait rien...seulement une fleur bleue, morte, au sol.

Il commença donc à creuser, et découvrit assez tôt ce qui se cachait, à environ 2 pieds sous le sol de la crypte. Il y trouva un vieux coffre, qu’il put sortir avec aisance vu sa petite grosseur. Celui-ci n’était pas barré, il out donc l’ouvrir assez aisément en retirant la terre de celui-ci. En ouvrant celui-ci, il découvrit à l’intérieur trois gros grimoires, visiblement très vieux, mais surtout majestueux. L’un était rouge, l’un bleu, et l’autre vert, cependant, ils avaient tous un point semblable, ils portaient des symboles magiques sur la reliure... Xaolfurt-Crotor inspecta ces symboles et découvrit assez tôt que c’était des symboles reliés à la Nécromancie, en effet, il avait déjà fait une recherche sur ce type de magie, cependant, il ne savait dire ce que ces symboles signifiaient. En observant soigneusement à l’intérieur de ceux-ci, il ne put que découvrir que les trois grimoires étaient écrits dans un langage qu’il ne connaissait aucunement. Il prit les trois grimoires repartit chez lui, avec la ferme intention de découvrir ce que renfermait ces grimoires.

L’histoire mentionne que Xaolfurt-Crotor Rulmat serait resté enfermé chez lui trois mois durant, à étudier ces grimoires et effectués divers expériences étranges. Cependant, fidèle à lui-même, il continua d’effectuer ces tâches d’Évêques chaque matin, et tout ce qu’être prêtre impose. Cependant, il abandonna son commerce de livre, déclarant qu’il trouvait avoir fait le tour dans ce domaine et qu’il consacrerait maintenant tout son temps au clergé. Effectivement, c’est ce qu’il fit, il passait ces journées au temple, et ces nuits à étudier ces grimoires. Personne ne savait vraiment ce que c’était, quand l’on lui demandait, il répondait simplement que c’était ce que son père lui avait laissé à sa mort. En bref, il ne désirait pas en dire plus.

Le clergé plus fort que jamais :

Cela fait maintenant 2 ans et demi que le père de Xaolfurt-Crotor est mort, l’Archevêque âgé venait de donner sa « démission », en fait, il était devenu fou subitement et disait se faire réveiller par des morts durant son sommeil... Xaolfurt-Crotor prit donc sa place en tant qu’Archevêque de Kar. Tel que prévu, tous l’acclamèrent grandement, Xaolfurt-Crotor était déjà très populaire et très aimé à Kar, donc tous étaient très heureux de le voir au sommet du clergé, il avait maintes fois prouvé sa valeur. Il lui fit des funérailles digne de son rang, puis ils fêtèrent ensuite sa nomination, quelle ironie... À partir de ce jour, Kar connu deux siècles particulièrement religieux, en effet, le Clergé devint durant le "règne" de Xaolfurt-Crotor Rulmat très puissant à Kar, le roi lui-même n'avait plus aucune autorité sur l'Archevêque, comme si celui-ci le contrôlait...

Chapitre 3 :

Depuis leur arrivé sur Teilia, les Kardars ont toujours été gouvernés par le conseil, qui est contrôlé par le roi. Mais quand les chefs de clans perdent tout pouvoir, quand quelqu’un décide de tout chambouler, comment réagissent-ils?

La naissance d’une menace :

Nombreux furent les clans à venir laisser leurs traces à Kar, cependant, comme dans toute chose, certains excèdent particulièrement et laisse une trace bien visible de leur passage. C’est le cas Kultasss Wartok, un jeune chef de clan qui tenta tant bien que mal de remettre l’équilibre à Kar. Xaolfurt-Crotor Rulmat contrôlait maintenant tout, de la Garde au Clergé, passant par le Conseil. Personne ne sait vraiment d’où vient Kultasss, il arriva à Kar avec son esprit vif et entreprit de se créer un clan. Il avait énormément de charisme, tout pour gouverner, plusieurs jeunes le suivirent, les plus âgés décidant de ne pas l’écouter. Kultasss avait à son arrivé 133 ans, puis ces acolytes qui le joignirent, entre 70 et 125 ans. Après divers actions qui les mirent en valeur, ils furent enfin reconnus comme un réel clan, ils se donnèrent alors un nom, le clan du feu sacré. C’était Kultasss lui-même qui en avait voulu ainsi, selon lui, le feu était la seule chose pouvant vaincre la roche, mais aussi une chose indispensable pour les forgerons Kardars, il nomma donc son clan le feu sacré. C’est du moins ce qu’il dit à tous, qui sait vraiment la vérité?

Dès sa première semaine à siéger au conseil, il désirait changer des choses, les têtes dirigeantes de la ville était tous de vieilles fripouilles immobile qui restaient en vie par on ne sait quoi. Le capitaine de la Garde lui-même ne pouvait même plus soulever une dague. Un seul de ces vieux dirigeants était encore en pleine forme, Xaolfurt-Crotor Rulmat, l’Archevêque. Kultasss le savait, c’était pourquoi il désirait le détrôner, lui, l’Archevêque, il avait fait son temps. Il commença donc à parler contre lui aux villageois, Kar vivait une passe difficile à cause d’une sécheresse qui avait ravagé plusieurs champs, Kultasss leur promettait se dont ils avaient besoin, il réussit facilement à les convaincre, en profitant de la sécheresse. Évidemment, Xaolfurt-Crotor eut tôt fait de mettre une partie du peuple de son côté, il se forma donc deux groupes distincts à Kar, les jeunes, âgés entre 200 et 50 ans, puis les plus vieux, âgés entre 400 et 250 ans. Kultasss avait réussi ce qu’il désirait, ou plutôt, ce qu’il devait faire, maintenant, Xaolfurt-Crotor n’était plus invincible.

Dans toute guerre il y a un perdant :

Le duel entre Xaolfurt-Crotor Rulmat et Kultasss Wartok dura en tout 9 ans et demi, les conséquences en furent désastreuses et faillirent changer l’avenir des Kardars à jamais. Durant ces 10 ans, se fut un réel débat politique, possiblement le plus gros que vécu Kar, sinon Teilia. Cette fois, le contrôle était revenu au roi, qui devait trancher. D’un côté il avait son fidèle achevêque qui le manipulait totalement, ce que Kultasss avait réussit à lui faire comprendre... De l’autre côté, il y avait le jeune chef maintenant âgé de 200 ans qui ne voulait que le bien de Kar. Dit ainsi, le choix semblait assez simple, mais ce ne l’était pas, Xaolfurt-Crotor avait un avantage, il contrôlait tout les autres dirigeants de Kar, Kultass réussit à contrer l’avantage de Xaolfurt-Crotor en usant de son talent d’orateur, il put convaincre les Miliciens de la Garde de se révolter contre leur Capitaine, un incapable fini. Quant au chancelier, il fit une soudaine crise cardiaque cinq ans après le début de la lutte diplomatique.

C’est 9 ans après le début de la dispute électorale qu’un des deux fut retrouvé mort, visiblement dans son sommeil. En effet, c’était Kultasss, cependant, il n’était pas réellement mort pendant son sommeil, quelqu’un qui pouvait le faire mourir le fit, mais pourquoi avait-il attendue si tard? Xaolfurt-Crotor Rulmat avait le pouvoir de contrôler la mort, d’enlever la vie, depuis le premier jour ou Kultasss arriva à Kar, il tenta de le tuer. À chaque essai, il échouait, pourtant, une seule chose pouvait empêcher son sort d’affecter quelqu’un, et c’était un Cillias. La veille de sa mort, Kultasss alla trouver Xaolfurt-Crotor, chez lui, il désirait lui parler.

« -Xaolfurt-Crotor, je connais ton secret, abandonnes maintenant et Kardin te laissera en paix
-Pauvre fou, tu crois que je vais te laisser ce plaisir? Qui es-tu, d’où viens-tu?
-Ces questions importent peu, c’est moi qui remplacerai le roi sur le thrône.
-Impossible! Tu ne peux pas être...le fils du roi?
-Si! Je le suis et tu ne peux rien contre moi. »

Kultasss quitta la maison de Xaolfurt-Crotor et s’en retourna chez lui, le lendeman il fut découvert mort, visiblement durant son sommeil. Cependant, 1 an plus tard, Xaolfurt-Crotor lui-même fut retrouvé mort, assassiné par les membres du clan du feu sacré. Ceux-ci quittèrent ensuite Kar, et on le les revit plus jamais. Cependant, plusieurs Kardars affirmaient avoir vu un Kardar vêtu d’une toge rouge et d’un chapeau étrange, ce qui correspondait parfaitement au clan.

Chapitre 4 :

Dans la vie, rien n’arrive pour rien, le hasard n’existe pas, pas plus que les coïncidences, tout a une raison d’être, tous ont une raison de vivre. Cependant, qu’advient-il quand la seule solution est de mourir?

La malédiction :

La vérité n’était sue par personne, le roi reprit le pouvoir de la ville, de nouvelles têtes dirigeantes prirent le contrôle des diverses factions de Kar, l’on oublia vite Xaolfurt-Crotor Rulmat et Kultasss Wartok, ils n’étaient maintenant plus qu’une bride de l’histoire de Kar. Cependant, Kultasss était un descendant de Kardin, et Xaolfurt-Crotor un puissant nécromancien, allaient-ils tout les deux disparaitre aussi facilement? Évidemment non, Kultasss de son côté était prisonnier dans une roche magique qui l’empêchait d’en sortir. Quant à Xaolfurt-Crotor, il était prisonnier de la malédiction que Kultasss avait confié à ces acolytes, dans le cas ou se qui arriva arriverait. Ils ne posèrent pas de questions, ils l’écoutèrent et firent ce qu’il dit, sans se demander pourquoi ni qui il était réellement. Pour eux, cela n’avait aucune importance, Kultasss était leur chef et à jamais ils le vénéreraient. Bref, en tuant Xaolfurt-Crotor avec une dague maléfique forgée par Kardin lui-même, une dague qui renfermait un pouvoir divin extrêmement grand, il força Xaolfurt-Crotor à rester prisonnier d’un corps invisible, obligé d’errer ainsi à jamais. Kultasss, lui, attendait que ces acolytes le trouvent, il attendit à jamais pendant que Xaolfurt-Crotor trouva un moyen de défier la malédiction. En fait, il n’y avait qu’un seul moyen, prouver qu’il avait encore foi en Kardin en posant une bonne action.

Rectord Dumas le mal aimé :

Xaolfurt-Crotor avait trouvé la solution, après 1 an à errer à Kar, sans savoir que faire, il trouva une utilité à son pouvoir de Nécromancie. Il avait longuement observé un jeune Kardar du nom de Rectord Dumas, il allait lui donner une bonne leçon, et de cette manière accomplir sa bonne action qui le libèrerait. Il alla donc voir Rectord Dumas, le rendit aveugle, le vieillit de 300 ans physiquement et lui dit que s’il sauvait 300 âmes, il serait libéré du maléfice. En fait, tout ce qu’il souhaitait, c’était accomplir 300 bonnes actions en se servant de Rectord Dumas. De cette manière le maléfice serait rompu et il pourrait mourir en paix. Certes jamais il ne reviendrait à la vie, mais au moins il mourrait comme il se doit. Rectord Dumas quant à lui n’eut d’autres choix que de faire ce que Xaolfurt-Crotor lui disait...

La vérité sort de sa cachette :

Après 200 ans, Rectord en était maintenant à 150 âmes de sauvés, maintenant, il c’était habitué à sa nouvelle vie, il s’en était forgé une tout autre. Néanmoins, il continuait de rêver au jour où il retrouverait sa jeunesse et sa vue. Un jour, il reçut la visite d’un homme qui prétendait être le chef d’un clan du feu sacré. Rectord se rappelait bien de ce clan, et accepta de l’écouter. Le chef, nommé Vrafasss Wartok lui raconta une histoire étrange, comme quoi quand Xaolfurt-Crotor c’était servis de lui pour retrouver la vie. Évidemment, cela était faux, Xaolfurt-Crotor Rulmat ne désirait qu’une chose, mourir en paix. C’est ainsi que Vrafasss Wartok et Rectord préparèrent le jour où Xaolfurt-Crotor reviendrait à la vie, le jour où ils se vengeraient. Rectord voulait le faire payer d’avoir gâché sa vie, et le clan du feu sacré voulait connaitre l’‘endroit où Kultasss avait été enfermé.

Chapitre 5 :

Quand nous apprenons de terribles choses sur nos ancêtres, des choses qui pourraient mettre le monde contre nous, avouons-nous le tout, ou trouvons-nous un moyen de les cacher le plus longtemps possible?

Je me nomme Crotor, Xaolfurt-Crotor Rulmat est mon ancêtre. En effet, il eût un fils, qui en eût un autre et ainsi de suite. Je suis conscient du mal que mon ancêtre causa, mais je n’ai jamais eu le courage d’avoué le tout. C’est pour cela que je vous ai laissé la chance de trouver l’histoire, pendant que je suis mort. Je craignais votre réaction et ne voulait pas terminer ainsi. Vous lisez en ce moment le dernier chapitre de mon histoire, d’une histoire vraie, la mort aveugle. Pour le moment, vous ne comprenez pas encore la gravité de ce qui se passera ou de ce qui c'est déjà passé, mais vous comprendrez. Vous devrez montrer que vous êtes dignes de Kardin pour pouvoir connaître le début. Et, ne soyez pas aveugle!

Feu Crotor, Archevêque de Kar
Réécrit par Boultour Burkalt, Maître de Cérémonie de Kar

Auteur : Unart