Forums des Villes : Citria | Hildrim | Ilidelwis | Kar | Luk'Maar | Mortancia | Najar'him | Sombrum | Tyrimar
Teilia - Serveur Ultima Online Francophone
Les Légendes Nalkiris
Le Chant Maudit Les Esprits de la Forêt L'ours et la Louve Les Guerriers Jaguars

Le Chant Maudit

Comme chacun le sait, un bon Nalkiri aime les femmes, et s'il y a une chose que les Nalkiris adorent par-dessus tout, ce sont les femelles en détresses qu'il faut secourir, non par esprit chevaleresque, mais surtout parce qu'ils aiment les sentir sous leur protection, les serrer contre eux et leur montrer comme ils sont forts.

Pourtant, les sages du village savent à quel point cette tendance chez les mâles Nalkiris peut se retourner contre eux.

Ils aiment raconter cette histoire à tous les mâles un peu trop présomptueux, ne cessant jamais de dire qu'ils sont en tous points supérieurs aux femelles.

Cette légende, qui est connue de toutes les femelles Nalkiris, débute après la création du village. En effet, le peuple venait de s'installer dans la plaine, en bordure de la plage protégée par les rochers pour construire ce qui est devenu le village de Kopef, tel que nous le connaissons.

Mais une fraîche nuit de fin de printemps, une mélopée se fit entendre, portée par le vent et accompagnée d'une fraîche odeur salée. Les hommes Nalkiris sortirent sans bruits de leurs lits, laissant leurs femelles dormir dans leurs tas de fourrures, car, chose étrange, seuls les hommes semblaient entendre cet envoûtant appel. On raconte que les mâles déambulaient, comme hypnotysés, en direction de la plage et même que certains étaient entrés dans l'eau.

Le lendemain, les femelles se réveillèrent seules dans leurs cabanes, et elles retrouvèrent leurs époux étendus sur le sable de la plage, inconscients.

Il fallut plusieurs heures pour tous les réveiller, tant leur état d'hypnose était intense. Mais ils ne se souvenaient de rien.

Les jours qui suivirent s'écoulèrent sans incident, et tout le remue-ménage qui avait été provoqué cette nuit-là commençait à s'estomper. Mais une oreille avisée aurait tôt fait de remarquer un fait étrange : les mâles avaient pris l'habitude de chanter et de siffler lorsqu'ils travaillaient ou jouaient ; mais le plus étrange était qu'ils fredonnaient tous le même air de musique...

Les femelles du village commencèrent à se poser des questions. D'autant plus que le phénomène se reproduisit plusieurs fois dans le cycle de lune. Les mâles n'en avaient jamais aucun souvenir, et, petit à petit, ils ne prêtaient même plus attention à leurs femelles.

Il est de notoriété publique qu'ignorer une femelle Nalkiri entraîne chez elles une grande colère, qu'un mâle avisé fera tout pour éviter.

Le phénomène devenait de plus en plus fréquent. Un soir, un groupe de femelles était resté sur la plage pour espionner les mâles, et comprendre leur attitude étrange. Elles aperçurent alors le corps d'une femme dévêtue dans la mer, en train de chanter de manière inaudible pour les oreilles féminines. Les mâles étaient en admiration devant une telle beauté, et contre leur gré, elle leur avait jeté un sort.

La femme de l'eau prit alors la parole, disant qu'elle allait choisir ce soir le mâle qu'elle voulait. Elle en désigna un robuste et beau garçon. Le mâle, envoûté, s'engouffra dans les abimes marins sous les yeux stupéfaits des espionnes.

On retrouva le corps de ce beau jeune homme le lendemain, dans un filet de pêche. son coeur avait été arraché.

La nuit suivante, le chant résonna de nouveau, mais cette fois-ci, quelque chose d'étrange se produisit : en plein été, les mâles se rendirent à la plage vêtus de grosse fourrures épaisses, tout autour du corps.

La sirène, ne prêta guère attention à ce détail, et elle reprit la parole : elle dit alors que cette nuit, elle allait choisir un nouveau mâle ; mais aussi un pour chacune de ses soeurs. A ce moment là, des dizaines de sirènes apparurent à la surface de l'eau.

Plusieurs mâles furent désignés, et ils s'engouffrèrent dans les eaux. Mais au dernier moment, ils se débarrassèrent de leurs fourrures, et les sirènes réalisèrent qu'elles étaient tombées dans un piège...

Les femelles du village avaient profité de la nuit pour ligoter leurs mâles dans leurs lits, et, recouvertes de fourrures afin de se camoufler, elles avaient pris leurs places, emportant avec elles toutes sortes d'armes, subtilement camouflées sous leurs fourrures.

On entendit les femmes hurler un cri d'assaut terrifiant, et, avant que les sirènes ne parviennent à s'enfuir, celles-ci furent massacrées par la rage des femelles.

Seule la sirène originelle réussit à leur échapper, menaçant de revenir se venger sur leur descendance.

On raconte que le village mangea du poisson pendant plusieurs mois après ce massacre.

Cette histoire devint légende, tout d'abord car cela apprend au mâle à avoir un peu plus d'humilité envers les femelles qui ont sauvé le village par le passé.

Dorénavant, si la sirène revient un jour, les villageois sauront quoi faire.


Les Légendes Nalkiris
Le Chant Maudit Les Esprits de la Forêt L'ours et la Louve Les Guerriers Jaguars

Les Esprits de la Forêt

Tous les Nalkiris savent qu'ils furent créés à l'origine par Aeltisis pour défendre la forêt et la nature par la force de leurs bras. Pendant de longues années, de rudes batailles faisaient rage entre les Nalkiris et les Gorlaks, ce qui amplifiait la foi qu'ils avaient en leur mission sacrée.

Lorsque la fréquence des combats diminua, certains Nalkiris commencèrent à tenter de se trouver une nouvelle place dans le monde, estimant que les Däelwenas n'avaient plus besoin d'eux pour défendre la forêt. Au début, ce petit groupe n'avait presque pas d'influence sur le peuple Nalkiri. Mais lorsque ces derniers se séparèrent de la forêt des Däelwenas pour s'approprier une terre à eux, de plus en plus de personnes souscrivirent à ce mouvement de pensée.

Ce groupe comportait déjà facilement une bonne dizaine de membres qui, petit à petit se désintéressèrent du sort de la nature, et puisèrent abondamment dans les ressources sans s'en soucier davantage. Le grand Shaman, à l'époque, avait proliféré de vives menaces à leur égard, comme quoi la nature se vengerait d'un tel affront. Mais en vain, chaque jour de plus en plus de bois était coupé, de plus en plus de gibier étais chassé.

Le conseil du village se réunit alors, estimant que la situation ne pouvait plus durer. Il prit la décision d'ordonner à ce nouveau groupe de quitter le village et d'aller s'établir un peu plus loin dans la vallée.

Pendant plusieurs semaines la construction d'un nouveau village était à l'oeuvre. Ce dernier, par orgueil et dénuement du souci de préservation de la nature, fut encore plus imposant que Kopef. Des cabanes plus hautes et plus solides s'élevaient là ou autrefois se dressait une imposante forêt.

Lorsqu'il fut terminé, une grande fête d'au revoir fût organisée à Kopef. La fête dura toute la nuit et c'est au petit matin que les Nalkiris de ce groupe retournèrent à leur nouveau village...

Celui-ci, en l'espace d'une nuit, avait été entièrement recouvert par la forêt : d'imposants arbres avaient repoussé au milieu des cabanes, et des racines gigantesques avaient éventré les fondations.

Lorsque le grand shaman arriva sur les lieux, il expliqua aux Nalkiris que les esprits de la forêt étaient à l'oeuvre et qu'ils les punissaient de s'être ainsi éloignés de leur mission. Nul n'a jamais su ce qu'il s'était réellement passé : Aeltisis commandait-elle les esprits de la forêt? Peu importe aujourd'hui ce qui advint cette nuit-là, plus jamais les Nalkiris n'ont remis en cause la raison de leur existence.

Cette légende perdura pendant toutes ces longues années à titre d'exemple. Et tous les Nalkiris la connaissent. Et même si leurs muscles servent à défendre la forêt, il existe une chose dans ce monde qui est plus puissante que leurs muscles : c'est la force de la nature elle-même...


Les Légendes Nalkiris
Le Chant Maudit Les Esprits de la Forêt L'ours et la Louve Les Guerriers Jaguars

L'ours et la Louve

Une vieille femelle Nalkiri, s'approche lentement du feu de Kopef, son grand age lui a fait courber le dos, elle est habillée légèrement, c'est la saison chaude et le soleil brille. Son baton l'aide dans sa marche. Une fois arrivée au feu, elle est aidé par un jeune Nalkiri, Hakahl un petit mal d'a peine une dizaine d'hivers. Elle lui sourie pour le remercier et lui s'assie a coté d'elle, il connait bien cette femelle, c'est Mygya.

Mygya est une vieille femelle du clan des Originaux, presque tout le monde connait Mygya, c'est la femelle-reçit, celle qui raconte aux jeunes du village des légendes sur Kopef.

Ces histoires elle les a racontée aux parents des enfants du village et sa mère aux grand-parents des enfants. Dans sa famille on a toujours rapportés les reçits de Kopef et on les raconte très bien.

A peine Hakahl a demandé a Mygya de raconter son histoire qu'une petite horde de bambins e tou ages avident de réçits et de légendes Nalkiri s'installent. Quelques parents profitent aussi de l'occasion pour écouter le récit.

Elle proposa de raconter le réçit du mâle Ours vert et de la femelle Louve verte et tous accepterent. Ils ne savaient pas pourquoi il était défendus de chasser ces animaux. Elle se lanca dans le récit.

Il y avoir bien 60 saisons, un couple d'amoureux de la foret vivre à Kopef, ca être Hutar et Rogwena, je les avoir connue, ils s'aimer mais personne ne savoir s'ils aimer le plus la foret ou Kopef, on les voir rarement à Kopef,eux être toujours à se balader dans les bois. Ce couple chasser les cerfs principalement, ils être d'exellents traqueurs. Parfois ils suivre pendant des heures un autre chasseur pour savoir s'il ariiver à les reperer, même d'excellent rôdeurs Daelwena nag arriver pas à les voirs.

Ils vivre donc de la chasse et de l'eau d'une rivière, eux rapporter une fois par mois a Kopef une grande partie de leurs prises. De superbes fourrures parfaitement taillées, des peaux superbement depecées, de la viande bien saignante de cerf.

Pendant des saisons et des saisons ils vivre ainsi, en harmonie parfaite avec la foret, en priant Aeltisis chaque matin au reveil, à chaque animal tué, chaque soir avant d'aller dormir, si bien qu'un soir après leur prière Aeltisis apparaitre devant eux et en souriant leur annoncer qu'elle voulait les rendre exceptionnels, aussi exceptionnels que leur amour de la nature et de leur croyance. Elle leur proposer de devenir des Nalkiri-animaux, ils accepter ce divin présent !

Aeltisis offrir à Hutar le don de se transformer en ours vert et pour Rogwena de se transformer en louve verte quand ils le désirer. Pendant une période j'ai vu des Nalkiris et même des Daelwenas raconter que eux avoir vu une scène magnifique, un ours vert courrir aux cotés d'une louve verte entourés d'Oursons et de Louveteaux de couleur vert. Cette période cohincider avec la fin de leurs passages à Kopef...

Quelques fois on entendre parler d'Ours verts et des Louves vertes rester ensemblent, oh nag, ca nag être Hutar ou Rogwena, eux devoir être morts je penser mais leur décendence. On rapporter plusieurs fois avoir vu un mâle ou une femelle nu dans la forêt et quand la personne s'approchait elle voir un ours vert ou une louve verte partir en courrant et plus aucune trace du mâle ou de la femelle.

C'est pour cela qu'il être interdit de chasser à dans la foret les Ours verts et les Louves vertes, on nag chasser les Nalkiris, vous comprendre ?

Hakahl, aider je à me relever, je être fatuiguée, je rentrer à hutte de je.

Mygya, partie lentement aidée de son baton en direction de sa hutte, demain elle raconterait une autre histoire se dit Hakahl et il serait la pour l'écouter.


Les Légendes Nalkiris
Le Chant Maudit Les Esprits de la Forêt L'ours et la Louve Les Guerriers Jaguars

Les Guerriers Jaguars

Entre Nalkiris, quand on évoque les ancêtres et la guerre contre les Gorlaks, cette légende revient sans cesse. Les guerriers jaguars, ils auraient été l'élite guerrière des Nalkiris. Cette troupe aurait à plusieurs reprises fait basculer le cours des batailles qui allaient être perdues.

Le terme « jaguar » aurait été attribué à ces guerriers de par leur tenue. Ils portaient tous, pour se distinguer, des vêtements en fourrure de jaguar, une coiffe faite avec la tête de l'animal ainsi que diverses décorations comme des bijoux d'os et de bois.

Une centaine d'hommes et de femmes qui auraient été drogués par les shamans formeraient ce groupe de guerriers animaux. Ils favorisaient la vitesse et préféraient largement se battre sans armure. Haches, épées longues, massues étaient leurs armements favoris et pour certains, un petit bouclier de bois avec une tête de jaguar peinte dessus. Leur puissance destructrice n'était plus à prouver après quelques batailles.

On dit qu'ils avaient arrêté la charge d'une cinquantaine de puissants cavaliers Gorlaks lors de leur première apparition dans une bataille. Ils auraient percé les rangs ennemis dans une mêlée pour aller décapiter les généraux adverses dans la seconde. Nombre d'exploits leur sont attribués dans d'autres batailles.

Par la suite, les stratèges adverses tentaient d'éviter leur présence sur un champ de bataille. S'ils étaient vus dans une bataille, l'attaque suivante aurait lieu très très loin afin d'éviter leur présence. Mais ces guerriers étaient capables de se déplacer très rapidement sur tous les terrains et pouvaient parcourir une grande distance en courant. Ils ne gardaient que leur arme avec eux durant les trajets. Tout ce qui était utile pour se chauffer la nuit ou pour manger était ramassé durant leurs pauses.

Les guerriers jaguars sont devenus très vite la hantise des Gorlaks. Par leur simple présence, ils remontaient le moral des troupes qui se préparaient pour une bataille difficile.

Autant aimés que craints par les soldats d'Aeltisis, ils étaient très indisciplinés; ils créaient parfois des bagarres qui pouvaient se finir dans un bain de sang. Ces terribles guerriers avaient pour la plupart perdus leurs esprits, leur conscience, ils ne savaient plus que se battre. Ils ne savaient plus qu'une chose, tuer.

Ils n'écoutaient même plus les ordres des chefs de guerre, ils chargeaient toujours les premiers contre l'ennemi. Les batailles débutaient quand ils se mettaient à hurler en fonçant sur l’ennemi et très souvent c'était avant que les armées n'aient fini de se déployer.

Quand la guerre fut terminée, cette troupe a poursuivi l'armée Gorlak malgré que le chef de guerre Nalkiri leur ait interdit. Personne ne peut dire ce qu'il advint d'elle.