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Teilia - Serveur Ultima Online Francophone
| Prologue |
La Blanche
Forteresse de la lumière et de la droiture circanesque, Citria, la blanche cité, s'ouvre à vous. Élevé dans une des fermes environnant la ville d'Odéon, vous avez récemment décidé, à l'aube de vos 18 ans, de quitter la demeure familiale afin d'aller vivre dans la métropole. Sur votre route vous menant à la cité, vous n'avez croisé que quelques rares marchands voyageurs. Cependant, une fois à l'intérieur de l'enceinte réputée imprenable, une incroyable activité a capté tout votre être.
Moines mystérieux en mission au marché central, Inquisiteurs menaçants cherchant la faiblesse dans les coeurs des visiteurs, chevaliers fiers et armurés sillonnant les artères principales, marchands loyaux jurant l'honnêteté de leurs prix... Une nouvelle vie s'ouvre à vous dans la cité blanche. Si votre âme toute entière s'avère empreinte de dignité et de fierté, alors vous ferez votre place parmi cette grande communauté.
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| Politique |
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Système monarchique transcendé par une méritocratie patriotique, la politique citrienne n’est guère compliquée en elle-même. Le roi en tout premier lieu, nomme les chefs des factions nécessaires au bon fonctionnement de la ville. Suite à cela, ces nommés désignent à leur tour ceux qui suivront dans l’échelle de la société selon le principe du mérite. Cependant, le roi conserve le droit de veto sur toute décision qui pourrait aller à l’encontre des valeurs citriennes.
Si le roi venait à décéder ou à disparaître pour une raison quelconque, le conseil royal serait là pour prendre la relève pendant l’ère où le trône demeurerait inoccupé. C'est d'ailleurs ce même conseil royal qui déciderait qui serait le prochain roi. Le conseil royal est constitué du roi (en temps normal), du cardinal, de chaque haut membre de la hiérarchie, puis de la noblesse par la suite si le roi l'estime nécessaire.
Les ligues de la société citrienne et les dirigeants de celle-ci sont :
- Le Clergé : Cardinal
- L'Armée : Sénéchal
- La Diplomatie : Haut Diplomate
- L'Économie : Haut Censeur
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| Économie |
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L’économie s’est très vite révélée un pilier primordial du Royaume citrien. Effectivement, c’est grâce à une bonne gestion de celle-ci que le Royaume a pu devenir une puissance économique et militaire respectée par les autres peuples de Teilia. De ce fait, les économistes doivent veiller à ce que le Royaume ne manque jamais de rien. Tant en temps de paix que de guerre, ils ont pour mission de subvenir aux besoins de l'Armée de l'Aube ainsi qu'aux diverses sphères relatives à la gestion de Citria. Sans une économie forte, le Royaume risque de fléchir.
Répartition des richesses
Chaque année, les dirigeants des différentes sphères se rencontrent afin de discuter de la distribution des revenus annuels. Lors de cette discussion, les différentes sphères présentent leurs besoins financiers et leurs demandes faites au trésor national. Avec cet argent, les sphères de Citria pourront couvrir leurs dépenses, qu'il s'agisse des salaires, des récompenses ou des différents projets internes. Il est commun de voir l’économie conserver la moitié des gains pour couvrir des projets d’envergure, commander l’érection de bâtiments publiques ou conserver un coussin en cas d’urgence majeure pour les années à venir. Les sphères doivent donc justifier leurs demandes monétaires afin que l’économie puisse décider du montant qui leur sera alloué. Cependant, si une urgence se présente dans une sphère, il n’est pas impossible qu’une rencontre exceptionnelle soit convoquée afin de présenter la demande et d'obtenir, ou non, la somme demandée.
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| Religion |
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Une abondance de croyances a fait son apparition il y a de cela quelques années en la grande Citria, les guildes religieuses se formant par conséquent de plus en plus rapidement en la cité blanche. Un peu partout, des cercles se dédiant à une Entité précise, la plupart du temps du Circan, se formèrent en un front commun de prières, de psaumes et de dévotion. Cependant, les autorités sont toujours restées très claires à ce sujet ; prier une entité du Mortulum constituerait une opposition totale aux enseignements d’Odéon et irait à l’encontre des lois citriennes. Ainsi, toutes les formations religieuses se doivent de rendre des comptes au Cardinal pour que celui-ci approuve les buts et idéaux de la secte. Si une communauté religieuse venait à être perçue comme déviante et corruptrice, le clergé aurait alors le pouvoir de l'interdire et d'en chasser les membres. Effectivement, malgré le fait qu’Odéon ne soit plus aussi présent physiquement qu’il ne l'était autrefois en Citria, ses enseignements sont restés hautement incrustés dans la culture citrienne : les habitants, Hastanes ou non, sont incités, voire souvent contraints, à étudier ses préceptes, ceux-ci constituant les fondements mêmes des valeurs de Citria.
Malgré son évolution au niveau des croyances, Citria demeure une ville conservatrice et les valeurs inculquées par le clergé et la population elle-même se doivent de demeurer intactes. Ainsi, prier Odéon à la cathédrale est une pratique très présente dans le quotidien des citadins. Odéon demeure le symbole par excellence de Citria.
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| Relations |
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Le bien et le mal, la lumière et les ténèbres : la politique internationale citrienne est grandement teintée de ses croyances religieuses. Pour la plupart des habitants de cette ville, le monde est séparé en deux grands camps :
- Les alliés de la lumière : Hildrim, la Forêt Éternelle et, en raison des événements des dernières décennies, Najar'Him. Que ces cités permettent ou valorisent des cultes douteux comme celui du Natiris et de l'Al'Sithah, cela ne change pas le fait qu'elles furent toujours des ennemies naturelles des plus grandes sources de ténèbres de Teilia. "L'ennemi de mon ennemi étant mon ami" comme on entend si souvent, Citria tente de conserver ces cités de son côté et d'entretenir des relations cordiales. Ceci dit, Najar'Him, depuis quelques années, a modéré son attitude envers les cités de l'ombre, ce qui n'a guère plu à Citria. Ainsi, même si pour plusieurs la perle du désert demeure un allié des forces citriesques, pour d'autres, elle devient de plus en plus suspecte.
- Les fourbes de l'ombre : Luk'Maar, Mortancia, les Cent-Pointes et, dans une moindre mesure, Sombrum. Vénératrices et protectrices des idéaux du Mortulum, de la mort putride (et artificielle), du carnage ou des fausses promesses, ces cités doivent être perçues comme des ennemies du Circan. Sombrum, de son côté, bénéficie d'un léger doute par rapport à ses intentions. Si on ne peut nier l'implication du Château et de Sergorath avec le Mortulum et certaines activités illicites, la ville s'est souvent montrée ouverte et civilisée.
Par rapport aux autres cités comme Kar et Tyrimar, Citria entretient une méfiance cordiale. Kar, depuis que plusieurs de ses citoyens ont ouvertement pris part -en échange d'une paie- contre les armées hastanes lors de la Grande Guerre, et Tyrimar, par sa tendance passive à accueillir des exilés au passé douteux, demeurent des partenaires cordiaux de Citria, sans plus.
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